Retrouve la vidéo complète sur le sujet ici : https://www.youtube.com/watch?v=w77uSZF2orQ 

Salut l’Investisseur Malin !

La location courte durée est un vrai business qui génère énormément d’agent si les bonnes stratégies sont mises en place, comme on a pu le voir avec Sébastien Ascon.

Pour notre part, en 2016, nous avons eu une opportunité qui s’est présentée à nous et qu’on a saisi.

Et puis la question du RSI s’est vite posée ! En effet, c’était le début du RSI et on voyait partout que ça allait être compliqué, que ça annonçait la fin de la courte durée, etc.

Donc la première pensée que l’on a eu c’est qu’on allait devoir payer énormément sur les loyers donc que ça pourrait nous faire arrêter la courte durée.

Cependant, on va analyser avec toi ce qu’il en est vraiment.

Définitions

 

Location courte durée ?

La location courte durée consiste à louer un local meublé de façon répété pour de courtes durées à une clientèle de passage qui n’y élit pas domicile.

LE RSI ?

Le RSI est le Régime Social des Indépendants. C’est un organisme qui est chargé de collecter les cotisations sociales auprès des professionnels travailleurs non-salariés et qui gère la protection sociale obligatoire.

On entend par travailleurs non-salariés (TNS) : auto-entrepreneurs, entrepreneurs individuels, gérants majoritaires de SARL ou EURL.

Pour simplifier l’histoire, le RSI a été mis en place pour passer au niveau business. En effet, tous ceux qui dépassent les 23 000€ de chiffre d’affaires en courte durée, c’est considéré comme un business plus que de la gestion patrimoniale.

 

Les cas

LES CAS

Moins de 23 000 euros de loyer

Lorsque tu as une location en courte durée et que tu réalises moins de 23 000 euros de loyer par an, l’État considère que c’est de la gestion patrimoniale. Donc tu n’as pas de RSI.

Donc 23 000 euros de loyers par an signifie moins de 2 000€ par mois de loyer, de rentrées locatives.

En courte durée, sache que ça peut aller très vite ! C’est même possible de les avoir et de les dépasser avec un seul bien immobilier.

Comme on te le dit souvent, avec une bonne technique et des biens localisés idéalement, tu peux facilement faire comme nous entre 2 500€ et 3 000€ de loyer par mois.

Tout ça pour dire que si tu es en dessous des 23 000€ par an, tu n’as pas besoin de t’inquiéter du RSI parce qu’il n’y en a pas.

C’est tout simplement considéré comme de la pure gestion patrimoniale.

Plus de 23 000 euros de loyer

Dans le cas où tu as 23 000€ de loyer par an qui proviennent de la courte durée, le RSI te concerne.

Évidemment, sont concernées les personnes qui sont considérées comme des simples loueur en meublé dont les recettes excèdent 23 000€ qui n’est pas un loueur en meublé professionnel ni un professionnel de la para-hôtellerie.

En fonction du cas, comment ça se passe ? Combien payer ?

Combien ça coûte ?

Régime Micro

Avec le RSI, il faut savoir que tu peux être soit sous un régime micro soit sous un régime réel.

Pour expliquer rapidement, le micro est un forfait que tu vas déclarer aux impôts et souvent c’est 50% quand ça concerne la location meublée.

Les impôts te font gagner du temps en se disant que tu es un « petit » investisseur donc pour te simplifier la vie et ne pas faire de grosse compta, ils vont appliquer un forfait. C’est facile lorsque tu fais moins de 23 000€ de loyer par an.

C’est vraiment simplifié mais il y a un inconvénient c’est le fait que tu ne puisses rien déduire puisque c’est un forfait en pourcentage donc quoi qu’il arrive tu ne peux faire aucune déduction de frais ou autre.

A contrario, lorsque tu fais plus de 23 000€ de loyer en courte durée, tu peux prendre cher puisque ça représente à peu près 20% du chiffre d’affaire. Donc ça peut rapidement te coûter cher.

Comme tu as assujettis au RSI si tu gagnes plus de 23 000€ de loyer par an, on te conseille de te rapprocher du régime réel.

Régime Réel

Concernant le régime réel, on parle d’une véritable comptabilité.

Ton expert-comptable (et si tu n’en as pas encore, on te conseille vraiment de te rapprocher d’un professionnel du domaine pour te faire gagner du temps et de l’argent) va mettre tes rentrées d’argent mais surtout tes charges et amortissements qu’il va déduire pour trouver ton résultat fiscal.

Et lorsque l’on parle de charge, ce sont celles de l’activité et uniquement ça. Par exemple :

  • Le frais kilométrique
  • Les charges d’amortissements (l’immeuble, les travaux, les meubles)

Le régime réel, comment ça se passe pour tes impôts ?

Si tu ne fais pas de bénéfice fiscal, tu n’auras pas d’impôts à payer tant que tu ne seras pas en bénéfice. Et le RSI dans tout ça ?

Avec le régime réel, c’est pareil. C’est-à-dire que si tu n’es pas en bénéfice, tu ne paieras pas de RSI. Enfin, le minimum parce que malheureusement il y a un minimum à payer.

C’est environ 1 000€ mais il est vrai que chaque année il y a de nouvelles informations, lois et autres donc ça peut évoluer.

Au final, tu es considéré comme un vrai business et dans un sens c’est pas mal parce que tu peux faire un gros chiffre d’affaires tout en ne faisant pas de bénéfice fiscal (grosses charges d’amortissements que tu déduis).

Donc pour faire simple, tu gagnes beaucoup + tu déduis beaucoup de charges = pas de bénéfice fiscal

Tu récupères du cashflow net d’impôt et tu ne paies que 1 000€ de RSI.

Le RSI c’est loin d’être une catastrophe pour ceux qui maîtrisent les règles correctement.

Tu dois apprendre à ne pas faire de bénéfice fiscal et ainsi tu resteras à 1 000€ de RSI seulement !

C’est un sujet assez technique mais tu dois être au courant et le maîtriser absolument.

Et si tu veux aller plus loin, on t’offre une formation pour en apprendre plus et surtout investir avec succès !

A très vite pour de nouveaux concepts rentables ! 😉

Sacha & Sébastien